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Communiqués de presse

 

26 mai 2016
Columbus Gold présente l'avancement de l'étude de faisabilité et l'EIES du gisement aurifère de Montagne d'Or, en Guyane française

Vancouver (C.-B.), Canada, le 26 mai 2016. Columbus Gold Corp. (CGT : TSX, CBGDF : OTCQX) (« Columbus ») a le plaisir de faire le point, à ce stade d'avancement, sur l'étude de faisabilité bancaire (« EFB ») et sur l'évaluation préliminaire des impacts environnementaux et sociaux (« EIES ») du gisement aurifère de Montagne d'Or, détenu à 100 % par Columbus Gold et situé en Guyane française. Les études sont financées par Nord Gold N.V. (LSE : NORD LI), dépenses en vertu desquelles Nord Gold peut acquérir une participation de 50,01 % du projet de Montagne d'Or (portant sa participation totale à 55,01 %).

En octobre 2015, un contrat a été signé avec Lycopodium Minerals Pty Ltd pour réaliser une EFB du gisement aurifère de Montagne d'Or, en collaboration avec SRK Consulting (U.S.) Inc. L'EFB, qui doit être achevée au quatrième trimestre 2016, comprend les aspects techniques du projet de construction de la mine et de son plan d'exploitation, en tenant compte des critères sociaux, de la gestion des eaux et de l'environnement, de l'obtention des autorisations, de l'ingénierie géotechnique, de l'hydrologie, des tests métallurgiques, de la conception du procédé de traitement du minerai et de la planification de la mine. Une exploitation en fosse à ciel ouvert est envisagée pour le projet.

En juin 2014, l'appel d'offres pour la réalisation d'une EIES en vue de l'obtention des diverses autorisations requises pour la construction de la mine et les activités minières a été remporté par WSP Canada Inc. Les études complémentaires accompagnant l'EIES comprennent une étude de dangers (EDD) et une évaluation des risques, un plan d'opération interne (POI) et un document santé - sécurité (DSS).

ÉTUDE DE FAISABILITÉ

  • Géologie et ressources minérales

    Le programme de forages de resserrement réalisé entre novembre 2015 et mars 2016 a compris 62 forages carottés et forages en circulation inverse, pour un total de 6 580 mètres. Le programme avait pour but de convertir une partie des ressources de la catégorie « indiquées » en « mesurées », grâce à une maille de forage de 50 mètres par 25 mètres sur une extension latérale de 550 mètres et jusqu'à une profondeur verticale maximale de 125 mètres, dans les limites de la future fosse d'exploitation initiale (section ouest) du gîte. Un total de 27 forages a été réalisé dans la zone principale UFZ et 35 dans la zone secondaire LFZ. Les résultats de ces forages ont été publiés dans les communiqués de presse des 10 décembre 2015 et 22 avril 2016. Le programme a permis de confirmer la bonne continuité des zones minéralisées en or et l'existence de secteurs à plus fortes teneurs dans la partie ouest du gisement.

    La base de données de forage et les modélisations en 3D de la géologie et des structures ont été transmises à SRK pour leur validation et pour l'actualisation de l'estimation des ressources.


  • Tests métallurgiques

    Plusieurs tests métallurgiques ont été effectués sur des échantillons composites primaires des zones UFZ et de LFZ ainsi que sur sept autres composites pour l'étude de la variabilité, dans le cadre de l'étude économique préliminaire (« EEP ») publiée le 8 juillet 2015. Le programme 2015 a consisté à étudier diverses options de traitement du minerai, comprenant sa cyanuration totale, une concentration gravimétrique suivie d'une cyanuration des résidus de cette concentration, une concentration gravimétrique suivie de la flottation pour l'or des résidus de cette concentration, puis la cyanuration des résidus de flottation. En se basant sur les résultats de ces études, l'option de traitement qui prévoit une concentration par gravité suivie de la cyanuration des résidus de cette concentration a été retenue pour la poursuite de l'EFB.

    En 2016, des tests métallurgiques ont été effectués sur trois autres composites primaires (UFZ; LFZ; saprolite et roche saprolitique), sur vingt-deux composites pour l'étude de la variabilité et sur six composites pour l'étude de la variabilité lors des tests de broyage.

    De plus, le programme 2016 comprend :


    - des tests détaillés sur l'or récupérable par gravité pour chacun des trois composites primaires;

    - des études dynamiques et statiques sur l'épaississement des résidus de lixiviation de la cyanuration;

    - des études de modélisation et des études sur l'adsorption par charbon actif pour chacun des trois composites principaux.


    Les tests métallurgiques sur des échantillons des composites pour l'étude de la variabilité sont en phase terminale, les résultats à ce jour confirmant ceux présentés dans l'EEP. La charge d'alimentation en roche saine, de compétence moyenne à élevée, a démontré que les besoins énergétiques sont relativement faibles lors du broyage. Le taux de récupération de l'or par concentration gravimétrique et cyanuration est élevé, variant de 92 à 97 % pour une granulométrie de broyage à P80 75 microns, sans qu'il ait été mis en évidence d'adsorption de l'or par les composants carbonés ou d'autres caractéristiques métallurgiques défavorables. De plus, 98-99 % de l'or contenu dans le concentré obtenu après concentration gravimétrique est lixivié par cyanuration intensive.


  • Ingénierie géotechnique et hydrogéologie

    Le programme de forages géotechniques et hydrogéologiques a consisté en 46 forages carottés de diamètre HQ3, pour un total de 4 687 mètres, et 34 puits-tests pour la caractérisation géotechnique des sols (saprolite) et de la roche dure à la fois à l'intérieur de la future fosse et à l'emplacement des infrastructures minières et des sites de stockage du minerai, des stériles et des résidus. La modélisation des structures en 3D se base sur les résultats des forages géotechniques.

    La phase 1 des tests de résistance de la roche est terminée et les résultats de la phase 2 sont attendus pour fin mai. L'analyse des données de terrain en vue de la caractérisation de la masse rocheuse pour l'étude de la stabilité des pentes de la fosse et la détermination de l'angle de pente recommandé pour la couche de saprolite et la roche dure de surface sont en cours.

    Dans le programme de forages réalisé, 11 d'entre eux avaient pour but d'établir les caractéristiques hydrogéologiques à l'intérieur et à l'extérieur de la future fosse, ont été effectués, en plus de l'identification des unités lithologiques et des structures géologiques, des essais en manchettes expansibles (« packers ») pour la caractérisation physique de la roche, l'installation de piézomètres pour la mesure en continu des directions d'écoulement des eaux souterraines, la surveillance du gradient hydraulique et l'échantillonnage.


  • Hydrologie et gestion des eaux

    La première phase de la modélisation du bilan hydrique est maintenant terminée. Celle des estimations préliminaires des demandes et des excédents d'eau, ainsi que l'estimation des exigences de stockage de l'eau sont en cours.


  • Géochimie

    Un programme d'échantillonnage de carottes de roches stériles et de minerai à basse teneur a été réalisé en vue d'une étude géochimique détaillée, comprenant un bilan acide-base (« ABA »), des analyses multi-élémentaires, des tests de lixiviation et des analyses minéralogiques. Les tests statiques et les analyses sont quasiment terminés alors que les tests cinétiques sont en cours.

    Les échantillons des tests métallurgiques sont également soumis aux mêmes analyses et aux mêmes tests pour caractériser les résidus de traitement sur le plan géochimique. Les tests statiques et les analyses des résidus sont presque terminés, mais les tests cinétiques se poursuivent.

    Un premier lot de 11 échantillons d'eaux souterraines provenant des forages hydrogéologiques et d'un échantillon d'eau de surface a été envoyé à un laboratoire d'analyses et une partie des résultats a été reçue.


  • Énergie

    La société Tractebel Engineering est sur le point de terminer l'étude détaillée sur le raccordement du projet de Montagne d'Or au réseau EDF (voir le communiqué de presse du 30 décembre 2015). Le choix d'une ligne électrique de 90 kV enterrée ou aérienne est à l'étude, compte tenu d'une puissance de 20 MW exigée pour la mine. Le scénario initial retenu dans le cadre de l'EEP de 2015 prévoyait que l'électricité serait générée sur le site à un coût d'environ 0,20 $ US/kWh. L'hypothèse du raccordement au réseau EDF permettrait de réduire les coûts énergétiques de près de 38 % ou de 0,12 $ US/kWh, ce qui génèrerait d'importantes économies sur la durée de vie de la mine, puisque l'énergie est l'un des plus importants postes de dépenses compris dans les coûts d'exploitation.


  • Conception de la mine et des installations

    L'emprise de la route d'accès et des infrastructures nécessaires pour la mine a été établie. Les études préliminaires et les travaux de conception préparatoires sont en cours. La conception d'une usine de traitement de 4,5 Mt/a est à un stade très avancé; les schémas de traitement et les plans d'aménagement préliminaires sont terminés ; la liste des équipements est maintenant bien définie alors que le choix de l'équipement et la détermination des coûts sont en cours. L'étude préliminaire du bilan hydrique du site devrait bientôt être terminée.


  • Coûts de main-d'œuvre et régime fiscal

    Une première estimation des coûts a été réalisée en tenant compte de la règlementation du travail propre à la France et à la Guyane française concernant les coûts salariaux, le temps de travail, les postes de travail, les charges sociales et la part patronale. Une analyse détaillée des régimes fiscaux nationaux et régionaux, y compris la possibilité de crédits d'impôt, de subventions et d'autres incitations fiscales, est en cours.




ÉVALUATION DES IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX ET SOCIAUX (EIES)


  • Étude de l'état initial du milieu naturel et étude d'impact sur l'environnement

    Les programmes de travaux sur le terrain pour les études environnementales de l'état initial du milieu naturel ont pris fin en novembre 2014. L'objectif de ces études était de collecter des informations générales afin d'établir les conditions avant-projet de l'environnement physique (géologie; géomorphologie; sols et sédiments; hydrologie et hydrogéologie; paysage terrestre; climat), l'environnement biologique (écologie; habitats naturels; faune et flore; espèces protégées) et le contexte social et économique (qualité de l'air; bruit et vibrations; environnement socioéconomique; utilisation des ressources naturelles; patrimoine culturel; archéologie).

    Le rapport de l'étude préliminaire d'impact sur l'environnement, réalisé par WSP, a été remis à l'Administration locale (Direction de l'environnement, de l'aménagement et du logement ou « DEAL ») en août 2015. Une réunion de deux jours s'est tenue en octobre 2015 avec le porteur du projet, la DEAL, l'Office national des forêts (« ONF »), la Direction des affaires culturelles (« DAC ») et les bureaux d'études intervenants pour présenter les résultats des études de l'état initial du milieu naturel et identifier les lacunes en vue de la réalisation de l'EIES finale.

    En réponse aux recommandations de la DEAL, de l'ONF et de la DAC, trois missions biologiques complémentaires ont été réalisées dans le secteur du futur site minier et aux alentours de ce dernier. Une mission d'archéologie préventive sera lancée dans les prochaines semaines. D'autres missions biologiques sont également prévues le long de la piste d'accès au site.


  • Étude d'impact sur l'environnement

    À partir de la description technique du projet et des résultats des études de l'état initial du milieu naturel, WSP et ses consultants locaux évaluent actuellement les impacts potentiels sur chacune des composantes identifiées lors de l'étude de l'état initial. Des mesures de gestion appropriées (évitement, réduction et compensation) seront proposées en vue de minimiser l'impact du projet.

    Il est prévu que L'EIES soit achevée fin 2016, en complément à l'EFB. Le rapport final sera transmis au Ministère français de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer au cours du premier trimestre 2017.


  • Étude de dangers et évaluation des risques

    L'étude de dangers (EDD) et d'évaluation des risques est actuellement en cours. Elle comprend également : étude relative à la réglementation ATEX (Atmosphères Explosives), étude de sécurité pyrotechnique, notice de sécurité, analyse du risque des installations de gestion des résidus et analyse du risque kéraunique. Un plan d'opération interne (POI) et une étude sur le transport et le stockage des matières dangereuses seront aussi réalisés. Une réunion de lancement de l'EDD a eu lieu en février 2016, réunion à laquelle ont participé la DEAL et les experts externes.


  • Plan de fermeture et de réhabilitation et plans de gestion sociale et de gestion environnementale

    En vue de se conformer à la règlementation, des plans de fermeture et de réhabilitation du site minier seront également établis. Ceux-ci comprendront, entre autres, un plan de gestion des eaux, un plan de gestion du contrôle de l'érosion et de la revégétalisation, un plan de gestion de la biodiversité, un plan de gestion relatif à la prévention de la pollution et un plan de gestion des roches stériles.


  • Engagement auprès des parties prenantes

    Trois séries de réunions d'information et de consultation des parties prenantes du projet sont prévues en parallèle de l'avancement de l'EIES. En septembre 2014, WSP a mené une première série de consultations en Guyane française. La seconde série, qui est en cours (mai 2016), s'adresse à un plus grand nombre de parties prenantes. Quant à la troisième série, elle se déroulera vers fin 2016. Le but de ces rencontres est de fournir de l'information sur le développement du projet, tout en permettant aux parties prenantes de s'exprimer quant à leurs préoccupations et leurs attentes, de faire part de leurs recommandations et de participer à l'identification des problèmes pour la mise en place de mesures de gestion appropriées.


  • Formation professionnelle

    En 2015 et en 2016, M. Michel Jébrak a réalisé plusieurs séries de consultations en Guyane française afin de développer des programmes de formation professionnelle ayant trait aux différents emplois requis pour les activités minières, formations destinées aux ouvriers et aux techniciens. M. Jébrak, professeur au Département des sciences de la Terre et de l'atmosphère à l'Université du Québec à Montréal (UQÀM) et à l'École nationale supérieure des mines de Nancy, en France, agit aussi à titre de consultant en développement minier durable pour Columbus Gold. À la suite des séries de consultation, un programme de géologie minière a été instauré à l'Université de Guyane, à Cayenne, en plus de la mise en place de programmes de formation professionnelle avec le Régiment du service militaire adapté (RSMA) situé dans l'ouest de la Guyane française. Le RSMA a déjà établi des programmes similaires pour l'industrie minière en Nouvelle-Calédonie. L'objectif de Columbus Gold est que 90 % de la main-d'œuvre de la mine de Montagne d'Or soit locale.



Gisement aurifère de Montagne d'Or

Le gisement de Montagne d'Or se compose de plusieurs niveaux minéralisés en sulfures aurifères subparallèles et très rapprochés les uns des autres, orientés est-ouest et fortement inclinés vers le sud. Actuellement, ce gisement a été défini par forage sur une longueur de 2 300 mètres et jusqu'à une profondeur moyenne de 250 mètres sous la surface. Les zones minéralisées demeurent ouvertes vers l'ouest et en profondeur. En utilisant une teneur de coupure de 0,4 g/t d'or, le gisement* renferme 83,2 millions de tonnes en ressources minérales indiquées à une teneur de 1,45 g/t d'or (3,9 millions d'onces) et 22,4 millions de tonnes en ressources minérales présumées à une teneur de 1,55 g/t d'or (1,1 million d'onces) (voir communiqué de presse du 21 avril 2015).

Une évaluation économique préliminaire (« EEP »)** pour le gisement aurifère de Montagne d'Or a été publiée par SRK Consulting (U.S.) Inc. en juillet 2015 (voir communiqués du 8 juillet 2015 et du 4 août 2015). L'EEP indique une estimation de la production annuelle d'environ 273 000 onces d'or au cours des dix premières années de production, moyennant un coût d'exploitation tout compris de 711 $ US par once d'or et une teneur pour le minerai extrait entrant à l'usine de 2,0 g/t d'or.

Bret Swanson du bureau de SRK Consulting (U.S.) Inc. à Denver, au Colorado, est une personne qualifiée en vertu du Règlement 43-101 et a révisé et approuvé le présent communiqué.

* La viabilité économique de ressources minérales qui ne sont pas des réserves minérales n'a pas été démontrée.

** L'EEP est de nature préliminaire et tient compte de ressources minérales présumées qui sont considérées comme trop spéculatives d'un point de vue géologique pour que l'on puisse y appliquer des considérations économiques permettant de les classer dans la catégorie des réserves minérales. L'EEP estime les paramètres économiques selon un prix de l'or à 1 200 $ US/oz et une VAN à 8 %. Les dépenses en immobilisations initiales sont estimées à 366 millions de dollars US pour une exploitation minière d'une durée de 13 ans. Pendant les 11 premières années, la production annuelle d'or récupéré serait d'environ 265 000 oz/an. La VAN à 8 % varie d'environ 1,1 million de dollars US pour chaque variation d'un dollar dans le prix de l'or, et tient compte du régime fiscal français pour les paramètres liés à la fiscalité.

AU NOM DU CONSEIL D'ADMINISTRATION,

Robert F. Giustra
Président-directeur général


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